Hesperis matronalis

Photos Hesperis matronalis - Arrosage Hesperis matronalis

continental : Essayons de maintenir le terrain assez humide, en intervenant avec les arrosages chaque 10-11 jours avec 1-2 verres d'eau; dans les périodes où le climat est très dur et les températures inférieures à zéro, les arrosages peuvent cesser.

alpestre : Chaque 10-11 jours arroser le terrain, en essayant de le mouiller en profondeur; maintenez le terrain constamment humide, en évitant toutefois les stagnations hydriques. Habituellement on utilise 0-1 verres d'eau.

méditerranéen : Nous conseillons d'arroser assez régulièrement avec 2-3 verres d'eau, en essayant d'obtenir que le substrat de cultivation soit toujours assez frais et humide; si le climat est très froid nous pouvons espacer les arrosages. L'interval qui passe entre deux irrigations est de 10-11 jours.

Exposition Hesperis matronalis

continental : Nous péférons pour Le Hesperis matronalis des positions très ensoleillées, touchées directement par les rayons solaires.
Le Hesperis matronalis ne craint pas le froid, et peut supporter aussi des gelées prolongées et des températures très rigides; elles est donc cultivée dans le jardin.

alpestre : Pour un développement équilibré il est bon que Le Hesperis matronalis reçoive autant d'heures de lumière solaire directe que possible.
Le Hesperis matronalis ne craint pas le froid et peut être cultivée dans le jardin même pendant les mois les plus froids de l'année.

méditerranéen : Plante qui a besoin d'être exposée directement aux rayons du soleil.
Le Hesperis matronalis est une plante très rustique qui supporte sans problèmes le froid de l'hiver.

Engrais Hesperis matronalis : En hiver une grande partie des plantes vivaces ont une période de repos végétatif, il n'est donc pas nécessaire de fournir des engrais.

Traitements Hesperis matronalis : Vers la fin de l'hiver, avant que les bourgeons grandissent, pratiquons un traitement préventif contre les plus communes maladies de champignons, en utilisant un fongicide à base de souffre et de cuivre.


Arguments de corrélation